Que contient cette trame ?
Le capteur a envoyé « 0B490B0500010501 » et la plateforme affiche… rien. Avant d’accuser le réseau, lisez la trame vous-même : collez les octets, choisissez le capteur, et chaque valeur apparaît avec l’octet d’où elle vient. Prêt ? C’est parti !
Petit rappel avant de commencer
Une trame LoRaWAN décodée, c’est une suite d’octets, et chaque capteur les range à sa façon : deux octets pour la tension batterie en millivolts, deux pour la distance en millimètres, un pour un drapeau… Un codec n’est rien d’autre que cette table de rangement. Ici, on la décrit en une ligne : bat:u16@0/1000#V veut dire « le champ bat est un entier non signé sur 16 bits qui commence à l’octet 0, divisé par 1 000, en volts ».
Octets
Valeurs décodées
| Champ | Valeur | Unité | Octets |
|---|---|---|---|
| Collez une trame pour commencer. | |||
Limites connues de ce codec
Le piège
Le même capteur envoie plusieurs formats selon le port (FPort) : la trame de mesures sur le port 2, l’état de l’appareil sur le port 5, l’historique sur le port 3. Décoder une trame d’état avec le codec de mesures donne des valeurs plausibles… et fausses. Vérifiez toujours le port avant d’accuser le capteur.
Le bon réglage
Quand une valeur est aberrante (une température de 3 276,7 °C, par exemple), c’est presque toujours une sentinelle : 0x7FFF pour « pas de sonde », 0x0000 pour « capteur absent ». Le fabricant les documente dans sa notice ; les limites de chaque codec sont rappelées sous le résultat.
En résumé
- Une trame = des octets ; un codec = la table qui dit où est chaque valeur.
- Vérifiez le FPort avant de décoder : un capteur a plusieurs formats.
- Valeur absurde = sentinelle, pas une panne.
- Le format en une ligne se copie tel quel dans une passerelle Awaro.
Votre capteur n’est pas dans la liste ? Décrivez son format en une ligne et envoyez-le-nous : il rejoindra la base.
Codecs et grammaire : base ouverte lorawan2mqtt/codecs (format importable dans la passerelle Awaro).
Il manque un outil ?
Dites-nous ce que vous cherchez à faire : si on l’a déjà sous le coude à l’atelier, on le met en ligne.