Une nuit de gel non détectée peut coûter la récolte
En avril 2021, le gel a touché près de 80 % du vignoble français en deux nuits. À l’échelle d’une exploitation, le calcul est simple : sur un verger d’abricotiers en pleine production, une seule nuit à -2 °C au mauvais stade peut détruire plusieurs milliers d’euros de récolte par hectare. Les moyens de protection existent — aspersion, tours antigel, bougies — mais ils ne servent à rien si on les déclenche trop tard, et ils coûtent cher déclenchés pour rien.
Le problème n’est donc pas de savoir qu’il va faire froid (la météo le dit), mais de savoir quand, sur votre parcelle, la température de l’organe végétal approche du seuil critique. Cela se joue parfois à une heure près et à un degré près — au milieu de la nuit. C’est exactement le travail d’une alerte gel verger et vigne digne de ce nom : mesurer au bon endroit, et vous prévenir au bon moment.
Les solutions du marché, comparées honnêtement
| Solution | Prix d’achat | Abonnement | Coût sur 5 ans |
|---|---|---|---|
| Thermomètre mini-maxi + réveil toutes les 2 h | ~20 € | — | 20 € et des saisons épuisantes |
| Station météo connectée avec module gel (type Sencrop, Weenat) | 400 à 700 € | 100 à 250 €/an | 900 à 1 950 € |
| Centrale d’alerte gel (type Agriscope) | 270 à 320 € | ~60 €/an | 570 à 620 € |
| Capteur Alerte Gel FURGO S31-NB | 195 € | 0 € | 195 € (+ recharge SIM ~30 € vers l’an 4) |
Les prix concurrents sont ceux constatés publiquement début 2026 — vérifiez-les, ils évoluent. Ce que ce tableau ne dit pas : la plupart des offres avec abonnement coupent les alertes si vous arrêtez de payer. Un capteur FURGO acheté continue d’alerter tant qu’il fonctionne.
Ce que fait le capteur FURGO, concrètement
- Il mesure la température sèche et calcule la température humide — celle qui compte en gel radiatif, car elle anticipe le refroidissement réel du bourgeon de 2 à 3 °C.
- Il vous appelle. Pas une notification perdue dans le téléphone en mode nuit : un appel vocal, jusqu’à 10 numéros en cascade — vous, le salarié, le voisin qui partage la tour antigel. SMS et emails en complément.
- Il est autonome 3 à 5 ans, SIM incluse, sans passerelle ni box : on le sangle au poteau, on l’allume, c’est fini.
- À 195 € HT l’unité, on en place plusieurs : un par îlot gélif plutôt qu’une station chère au milieu de l’exploitation. Le gel est une affaire de microclimat — deux parcelles à 500 m peuvent afficher 2 °C d’écart.
En pratique, chez ceux qui l’utilisent
Des exploitations arboricoles de la Drôme aux parcelles d’expérimentation d’instituts techniques du Sud, le scénario est le même : seuil réglé sur la température humide en début de saison, capteurs posés sur les points bas, et des nuits de sommeil retrouvées entre deux épisodes. Le réglage se fait depuis la plateforme Superviseur, incluse dans le prix.
Par où commencer
- Repérez vos zones gélives (points bas, fonds de vallon, bordures de haies).
- Comptez un capteur par zone homogène — la plupart des exploitations démarrent avec 1 à 3.
- Ajoutez un point de prévision météo pour anticiper les nuits à risque 48 h à l’avance (2 points inclus avec chaque capteur).
Le capteur arrive configuré. Si votre situation sort de l’ordinaire (grandes surfaces, groupement, couplage à l’aspersion), décrivez-la-nous — on vous répond avec une proposition chiffrée, pas un rendez-vous commercial.